L'art perdu de la lamentation : rencontrer Dieu au coeur de la souffrance


Saviez-vous que Dieu vous a créé avec toutes vos émotions ? Que votre capacité à ressentir une grande variété d'émotions est en réalité un cadeau… et non pas un fardeau ?
Big news : nous vivons dans un monde imparfait où il se passe tout pleins de choses. Au milieu de tout ça, nos émotions sont des signaux précieux, car elles nous aident à réagir, à rester vigilants, à nous adapter et à créer du lien.
Et cela inclut toutes nos émotions... y compris celles que nous préférerions éviter. Celles qui sont douloureuses, désagréables, et aussi celles dont nous avons honte.
Malheureusement, nous vivons dans une société où il est facile d’échapper à toute forme de douleur.
Quand on a mal à la tête... On prend un paracétamol.
Une sensation d'ennui... On sort le téléphone.
Un petit coup de stress... Allez, on sort le paquet de chips et on allume Netflix.
Ces choses ne sont pas forcément mauvaises en soi et ont toute leur place si on les utilise avec modération. Mais le problème, c'est qu'elles nous ont habitués à trouver des solutions immédiates pour soulager la douleur. Et quand il s’agit de douleur émotionnelle... elles nous facilitent la fuite.
Alors aujourd'hui, je veux proposer ceci :
Et si toutes ces émotions inconfortables n’étaient pas quelque chose à éviter, mais au contraire à accueillir ?
Et si elles étaient précieuses car elles nous donnent des informations sur l'état de notre âme ?
Et si la souffrance émotionnelle pouvait être une opportunité incroyable pour rencontrer Dieu et grandir en intimité avec Lui ?
Alors, au lieu d’éviter la douleur émotionnelle… Et si on y faisait face ? Non pas de manière masochiste - mais plutôt pour permettre la guérison et la restauration ?
Mmh, de belles pensées qui paraissent peut-être un peu abstraites. Je vous propose de partager un exemple personnel pour illustrer ce dont je parle.
LES ÉMOTIONS EN MOI QUI AVAIENT BESOIN D’ÊTRE EXPRIMÉES
L’autre jour, j’ai vécu quelque chose qui a déclenché de fortes émotions en moi. Les circonstances en question n’étaient certes pas très agréables, mais ma réaction émotionnelle me semblait disproportionnée par rapport à la situation.
Ces dernières années, je me suis habituée à exprimer à Dieu ce que je ressens sur le moment, même lorsque je ne comprends pas encore tout à fait ce qui se passe. J’ai donc commencé à Lui en parler.
En d’autres termes : j’ai commencé à me lamenter.
Dans les jours qui ont suivi, j’ai régulièrement confié mon tourment intérieur à Dieu, en essayant de mettre des mots sur ce que je ressentais et en lui demandant de l'aide. Le dimanche après-midi, je me suis mise au calme et j'ai réellement écouté mon corps. En me recentrant sur moi-même et en m’autorisant à vivre toutes ces émotions qui tourbillonnaient en moi, j’ai commencé à ressentir une profonde sensation de deuil.
Tout à coup, j’avais à nouveau 9 ans, et j'étais face à une grande perte que j'avais subie à l'époque. Plusieurs fois déjà, j'avais fait le point sur cet épisode de ma vie, et reçu de la guérison intérieure. Je pensais donc en avoir fini avec ça…
Mais mon corps, lui, n'avait pas fini.
J’ai sangloté pendant plus d’une heure. Pas des petites larmes silencieuses, mais de celles qui secouent votre corps et vous laisse tout tremblante. Je n'arrêtais pas de répéter les mêmes mots encore et encore, une expression sans filtre du chagrin que je ressentais. C’était si intense que je devais parfois prendre de grandes inspirations pour me stabiliser un peu. Mais au bout du compte, je savais que ces larmes avaient été enfouies en moi depuis très longtemps et avaient besoin de sortir.
Le fait est que les larmes non versées, la tristesse et même la colère non exprimées ne disparaissent pas comme par magie. Elles restent dans votre corps. Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais votre corps, lui, il sait. Et ces émotions non exprimées peuvent se manifester de pleins de façons : anxiété, dépression, fatigue, stress, maladies physiques et mentales, addictions, besoin de plaire aux autres…
Mais le truc est que la douleur émotionnelle guérit lorsque nous l'accueillons et la ressentons.
Je sais - c'est pas vraiment ce que l'on veut entendre. Mais c'est pourtant vrai.
La douleur physique, c’est différent. On peut ressentir de la douleur physique lorsqu’on guérit d’une blessure par exemple, mais le corps n'a pas besoin de la ressentir pour guérir. En revanche, lorsqu’il s’agit de notre âme, elle guérit lorsque les blessures de notre cœur sont mises à jour dans un contexte sécurisé, lorsque la douleur est ressentie, exprimée, et accueillie avec amour et compassion.
Cet après-midi-là, j'ai fini par me calmer. La vague de chagrin m'avait traversé. C'était intense et j'en suis ressortie fatiguée, mais aussi avec l’impression d’avoir été libérée d’un lourd fardeau que je portais depuis longtemps.
Je n'ai pas eu besoin de tout comprendre. Mais ces émotions avaient besoin d'être ressenties et vécues dans mon corps et dans mon coeur. J’avais besoin d’exprimer et de valider ce deuil envers moi-même, et de l'exposer devant Dieu.

LE DÉSIR DE DIEU D'ÊTRE EN INTIMITÉ AVEC NOUS
Tout au long de cette épisode, Dieu était là, une présence rassurante à côté de moi. Je pouvais sentir Sa main apaisante sur ma tête et ressentir Sa présence alors que je faisais mon deuil. Il ne m’a pas dit d’arrêter de pleurer ni de me calmer. Il était simplement là, à mes côtés. Il a peut-être même pleuré avec moi, tout comme Jésus a pleuré devant le tombeau de Lazare avec Marie et Marthe (Jean 11:35).
Je crois profondément ceci : quand quelque chose nous tient à coeur, cela compte aussi pour Dieu. Rien n’est trop insignifiant, choquant ou impur pour ne pas Lui en parler. Au contraire : je crois que quand nous nous tenons éloignés de Lui par peur ou par honte, cela L’attriste encore plus que tout.
Vous connaissez sans doute l’histoire d’Adam et Ève, et comment ils ont désobéi à Dieu en mangeant le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. À ce moment-là, non seulement le péché est entré dans le monde – mais aussi la honte.
Et quand les êtres humains ressentent de la honte, ils se cachent.
Après la chute, la Bible dit que Dieu est entré dans le jardin. Avant toute chose, Sa première préoccupation est cristallisée dans cette question poignante : « Où es-tu ? » (Genèse 3:9).
Drôle de question. Nous savons bien que Dieu est omniscient ! Il savait littéralement derrière quel buisson se cachaient Adam et Ève. Alors pourquoi demande-t-il où ils sont ?
Une petite plongée dans le texte hébraïque s'impose ici. Le mot traduit par 'où' dans nos traductions françaises n’est pas le mot hébreu 'eifo' habituellement utilisé pour désigner l’emplacement physique de quelque chose. Au contraire, le texte utilise ici le mot 'ayekah', qui peut parfois signifier 'où', mais qui véhicule également un profond sentiment de nostalgie et de chagrin.
Wow. Ca me brise le cœur. Dieu est décrit ici comme exprimant une profonde douleur face à la séparation d’avec ses enfant chéris, ceux qu’Il a créés à son image pour vivre l'intimité avec eux. D'ailleurs ce n’est pas Lui qui s’est détourné d’Adam et Ève – ce sont eux qui se sont cachés de Lui. Et ça Lui a brisé le cœur.
Oui, ils avaient péché. Mais remarquez ici que Dieu n'a pas juste envoyé un ange pour leur faire parvenir un message. Il est allé Lui-même à leur rencontre, leur a parlé et a fabriqué des vêtements pour eux. Certes, il a établi des conséquences - mais Il a aussi commencé dès ce moment-là à annoncer de manière prophétique l’œuvre rédemptrice du Christ sur la croix.
Or depuis ce jour-là, l'humanité éprouve un sentiment de séparation d'avec Dieu. Le péché et la mort spirituelle ont fait leur apparition dans le monde. Nous nous sentons imparfaits, nus, séparés de Dieu et des autres. Mais Dieu, Lui, a toujours été là, attendant que nous venions à Lui. Et Il continue à l'être.

LAMENTER SES ÉMOTIONS EST BIBLIQUE
Dans l’Ancien Testament, on trouve de beaux exemples de personnes qui déversent leur cœur à Dieu avec une honnêteté sans filtre : Anne, la mère de Samuel (1 Samuel 1), David dans les Psaumes (par exemple les Psaumes 6, 13, 22, 51, 142), l’auteur du livre des Lamentations, Job…
Et vous savez quoi ? Dieu ne les a jamais réprimandés pour cela.
Bien au contraire :
Dieu a exaucé la prière d’Anne, et elle est tombée enceinte de Samuel, qui allait devenir l’un des plus grands prophètes d’Israël ;
David est appelé un "homme selon le cœur de Dieu" ;
le livre des Lamentations est tellement important qu’il a sa place à part entière dans la Bible (c'est incroyable quand on y pense quand même !) ;
Dieu n’a pas réprimandé Job pour avoir exprimé son deuil avec sincérité ; par contre, Il a réprimandé les amis de Job qui blâmaient ce dernier pour les malheurs qui lui arrivaient et faisaient preuve d’un manque de compassion.
Puis dans le Nouveau Testament, nous avons l'exemple de Jésus Lui-même qui a prié le Père dans une grande angoisse avant d’être crucifié. Il savait ce qui l’attendait et n’a pas caché ses émotions, allant même jusqu’à dire à ses disciples : "Mon âme est triste jusqu'à la mort" (Matthieu 26:38). Des mots très forts.
En bref, voilà ce que je veux démontrer : ressentir ses émotions, les nommer et les exprimer à Dieu est tout à fait biblique. Dieu sait comment il nous a créés, avec toutes nos émotions. Il sait que dans ce monde, nous allons souffrir, et il nous a donné la capacité de gérer nos émotions douloureuses par le biais de la lamentation.
Malheureusement, cette pratique n’est pas toujours enseignée dans l’Église. Nous spiritualisons (et parfois même diabolisons !) nos émotions. Nous réprimandons la colère, la tristesse ou les chamboulements émotionnels liés au deuil… alors qu’ils ont peut-être juste besoin d'être exprimées sainement. Face à des situations difficiles, nous passons directement à des "déclarations de foi" sans nous connecter à nous-mêmes, faisant ainsi l'impasse sur notre âme - et donc aussi sur notre guérison.
Mais laissez-moi vous dire ceci : Dieu n’est ni effrayé ni rebuté par vos émotions. Au contraire, Il attend que vous les Lui apportiez tous ! Ses bras sont grands ouverts pour accueillir toutes vos questions, vos doutes, votre colère, votre tristesse, votre chagrin… même lorsque vous avez l'impression qu'elles ne font pas sens.
Et même lorsque vous ressentez ces choses envers Dieu Lui-même !
Pour certaines personnes, le fait d'ouvrir leur coeur et de déverser leurs émotions à Dieu vient plutôt naturellement. Mais soyons honnêtes… pour la plupart d’entre nous, c’est quelque chose auquel il faut nous habituer progressivement.
En effet, certains d’entre nous n’ont pas grandi dans un environnement où nos émotions étaient pleinement écoutées et validées ; nous ne nous sentons donc pas forcément en sécurité pour les ressentir ou les exprimer à l’âge adulte. D’autres parmi nous se sont déconnectés de leurs émotions à cause des choses difficiles qu’ils ont traversées. Il se peut aussi qu'on ne vous a jamais vraiment enseigné que c'était sain et biblique de ressentir et d'exprimer vos émotions, y compris celles qui sont douloureuses.
Quelle que soit votre situation, Dieu vous connaît et a beaucoup compassion envers vous. Il nous a donné le Saint-Esprit pour nous enseigner et nous guider dans tous les domaines de notre vie ; il peut donc aussi nous aider à gérer nos émotions !
La question que beaucoup d'entre nous se posent est donc la suivante : par où commencer ? Ca ressemble à quoi exactement de se lamenter - et comment faire? Pour vous aider et vous inspirer, je vais finir l'article en vous donnant quelques conseils et pistes de réflexion que vous pouvez adapter à votre sauce.

COMMENT SE LAMENTER ?
1) Ressentir ses émotions.
Le point de départ de toute forme de lamentation est de ressentir ses émotions. Et pour beaucoup d'entre nous, c'est déjà un défi en lui-même !
Si vous avez du mal à identifier ce que vous ressentez, il n'y pas de souci. Commencez par vous habituer à écouter ce qui se passe dans votre corps. Pour cela, prenez un petit moment au calme, assis ou allongé, et observez simplement ce qui se passe dans votre corps. Y a-t-il une tension ? Une douleur ? Un mouvement ? Restez à l’écoute et mettez des mots sur ce qui se passe.
Ca peut paraître simple, mais c’est un bon point de départ car les émotions sont liées au corps et cela vous aidera petit à petit à vous reconnecter avec vous-même. Le but n'est pas de changer les sensations ni de les faire disparaître - seulement de les remarquer et d'être présent. Vous pouvez ensuite les présenter à Dieu et dire : "Dieu, je ressens une tension dans ma nuque", ou "Dieu, j’ai mal au pied". Pas besoin de trouver les mots parfaits, essayez simplement de décrire ce qui se passe.
Quant aux émotions, c’est très similaire. C'est bénéfique de prendre un moment de calme (même si ce n’est qu’une minute ou deux pour commencer) pour vous apaiser, remarquer ce qui se passe dans votre corps, puis vous poser la question : « Qu'est-ce que je ressens en ce moment ? ». Commencez à nommer tout ce que vous remarquez, tout ce qui remonte à la surface. Encore une fois : on ne recherche pas la perfection. Commencez par partager ce que vous ressentez avec Dieu. Le but n’est pas de faire disparaître ces émotions, mais de vous y connecter et de les vivre pleinement. Puis de les exprimer à Dieu.
2) Trouvez votre propre façon d’exprimer vos émotions
Le but n'est pas de trouver une façon parfait d’exprimer vos émotions difficiles, mais plutôt de trouver une approche qui corresponde à votre personnalité et à là où vous en êtes. Pour certaines personnes, le simple fait d'en parler à Dieu à voix haute ou dans leur tête leur convient parfaitement. Mais pour d’autres, ça aide de trouver d'autres moyens de s'exprimer.
Voici quelques exemples pour vous inspirer :
tenir un journal intime
écrire de la la poésie
faire de la musique et/ou composer des chants
faire de la peinture, le dessin ou d’autres activités créatives
bouger son corps de manière rythmée et danser
accomplir des gestes symboliques…
Vous avez été fait de manière unique, donc vous avez probablement des façons uniques d’exprimer vos émotions. Le plus important est de commencer quelque part.
Vous vous souvenez de mon exemple personnel de l’autre jour ? Au début, je ne savais pas exactement ce qui se passait au fond de moi. Je n’avais pas les mots ou une façon de faire parfaite. A vrai dire, c’était un peu chaotique et certainement pas linéaire. C'est juste que je ne me sentais pas bien et j’ai commencé à l’exprimer à Dieu.
3) S'ancrer dans la vérité.
Tout au long du processus, ils est important aussi de s'ancrer dans la vérité. Je ne parle pas ici de ce qu'on appelle le "contournement spirituel" qui consiste à se contenter de réciter des passages de la Bible et à fuir dans la spiritualité, tout en ignorant nos émotions et nos blessures. Mais à chaque fois que nous nous lamentons, il est utile de nous accrocher à quelque chose dont nous savons au fond de notre coeur que c'est vrai.
Ca peut être aussi simple que : "Dieu, je ne te sens pas là, mais je sais que tu m’écoutes" ou "Dieu, je me souviens de la fois où tu m’as réconforté, fais-le encore, s’il te plaît". Le but n’est pas de réciter n’importe quel passage biblique, mais de trouver quelque chose auquel on peut s’accrocher au milieu de nos émotions.
On voit ce principe très souvent dans les psaumes de lamentation. Les auteurs expriment librement leurs émotions, tout en se rappelant qui est Dieu, ses promesses ou ses actes passés. Même dans le livre des Lamentations, qui est, à mon avis, l’une des expressions les plus crues de la souffrance humaine dans la Bible, on trouve ces magnifiques versets en plein milieu de la tourmente :
"Voici ce que je veux repasser dans mon coeur, ce qui me donnera de l'espérance. Les bontés de l'Eternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme ; Elles se renouvellent chaque matin. Oh ! Que ta fidélité est grande ! L'Eternel est mon partage, dit mon âme ; C'est pourquoi je veux espérer en Lui."
... puis l’auteur replonge dans sa lamentation. Mais à ce moment-là, il s’est ancré dans la nature éternelle de Dieu - sans pour autant fuir la douleur. C'est un bel exemple pour nous aussi.
4) Et si je ne ressens pas Dieu ou si je ne l’entends pas ?
Le but ultime de la lamentation est d'être authentique avec Dieu et ainsi d'être en intimité avec Lui au milieu de la souffrance. Mais le problème, c’est que lorsque nous souffrons… nous ne l’entendons pas forcément. Et cela peut être douloureux en soi, car nous pouvons nous sentir rejetés ou abandonnés par Dieu. Nous pouvons commencer à percevoir Dieu comme étant passif, insensible à notre souffrance, voire cruel (non pas que je parle d’expérience personnelle… !).
J’ajouterai donc ceci à la fin de cet article : pour certains processus, nous avons besoin d’aide extérieure – que ce soit par le biais d’un accompagnement psychologique, d’une guérison intérieure, d’une délivrance, d’une thérapie somatique… Si vous vous sentez bloqué dans votre souffrance, je vous encourage vivement à chercher de l’aide.
Au fil des années, j’ai moi-même bénéficié d’un soutien précieux de la part de divers ministères chrétiens et de psychologues. Ils m’ont aidée à vivre divers processus de deuil, à développer de la résilience émotionnelle, à devenir plus consciente de mes émotions et à trouver Dieu au milieu de tout ça. Je suis profondément reconnaissante de la manière dont Dieu s’est servi de toutes ces merveilleuses personnes sur mon chemin vers la guérison et la restoration.
Si vous le Lui demandez, Il vous guidera vous aussi vers des personnes qui pourront vous aider et vous accompagner dans les divers processus que vous traversez.
Alors que nous arrivons ensemble à la fin de cet article, j’espère que vous commencez à sentir que vous avez le droit et la liberté de ressentir, d’exprimer vos émotions, et d'être vraiment honnête avec Dieu. S'il n'y a qu'une seule chose que je vous souhaite de retenir de cet article, ce serait cela.
J’espère également que cela vous encourage à parler à Dieu de tout ce qui se passe dans votre vie. Avant toute chose, Dieu nous a créé pour être en relation, en premier lieu avec Lui. Or toute relation saine repose sur une communication authentique. Lorsque nous nous confions honnêtement à Dieu, notre intimité avec Lui grandit, et c’est cela que je vous souhaite sincèrement.
Que Dieu vous bénisse alors que vous lui ouvrez votre cœur. Et si je sais une chose à son sujet, c'est que très probablement...
Il vous attend déjà.



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